PRÉCISIONS
SUR LE CAS DE DOZULÉ
Il semble opportun ici de reproduire les raisons du
refus, par Mgr Badré, de reconnaître l’authenticité des apparitions de
Dozulé. Nous expliquerons ici:
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Pourquoi Mgr Badré ne s’est prononcé, ni pour, ni
contre les apparitions de Dozulé.
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Quels sont ses réticences face à ces apparitions.
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Quelles ordonnances ont été émises par Mgr Badré.
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Quelles raisons nous permettent de croire, malgré
tout, que ces apparitions sont d’origine céleste.
1° Pourquoi Mgr Badré
ne s’est prononcé ni pour, ni contre.
Lorsque, dans un diocèse, un fait dit “d’origine céleste” est
porté à l’attention de l’Évêque, une enquête canonique
(1) est
instituée afin de déterminer s’il y a lieu ou non de proposer cette
révélation à la pieuse croyance des fidèles. Le résultat de l’enquête
n’est pas infaillible mais il devient une aide précieuse pour le
fidèle en quête de vérité.
1. Pour déclarer une apparition «digne de foi», il
faut que les «enquêteurs» de l’Église soient en mesure de discerner
des traces de divin: que les messages soient exempts de toute erreur
théologique, morale ou dogmatique; que les miracles soient
inexplicables de façon naturelle; que le voyant face preuve
d’humilité, d’un esprit d’obéissance et de charité
(2)
ainsi que d’un bon équilibre mental et spirituel; que l’influence
produite par ces apparitions soit bonne et durable; etc…
2. Pour déclarer une apparition «fausse», il faut qu’il y ait trace de
tromperie, de mensonge, de manipulation, soit chez le voyant lui-même,
soit dans son entourage; les messages portant atteinte à la morale, ou
comportant des erreurs théologiques ou dogmatiques seront
automatiquement rejetés; les «miracles» falsifiés seront un signe
clair qu’il y a eu supercherie; etc…
3. Si l’Évêque ne découvre ni faussetés, ni d'élément capable de lui
faire discerner l’Action de Dieu dans une apparition, il ne peut alors
porter de jugement définitif. Dans ce cas, l’enquête canonique sera
«mise en veilleuse» et pourra être ré-ouverte ultérieurement, lorsque
de nouveaux éléments susceptibles d’apporter l’éclairage manquant,
seront portés à la connaissance des autorités religieuses.